Le cabinet de recrutement : une solution pour faciliter la recherche des cadres

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La recherche de cadres compétents pour son entreprise est un processus qui peut durer longtemps. Heureusement, un nouveau secteur de service a fait son apparition récemment. Il s’agit du cabinet de recrutement. Ce type d’agence met ses compétences au service des sociétés afin de les aider à s’entourer vite et bien. Il ne faudrait pas non plus se précipiter et choisir un candidat peu recommandé.

Les rôles du cabinet de recrutement

Les cabinets de recrutement s’adonnent à deux tâches : aider les personnes à la recherche d’emploi et assister les entreprises dans la recherche de leurs cadres. Pour cette dernière, l’agence procède à plusieurs étapes de sélection avant de proposer des candidats potentiels à leurs clients. L’objectif premier de ce type de recours est bien entendu de gagner du temps.

Déléguer la recherche de mains d’œuvre à ces bureaux offre plusieurs avantages. Le recrutement personnalisé garantit aux entreprises que les critères qu’ils ont définis seront respectés. De plus, le tri des dossiers de candidature se fera de manière rigoureuse évitant de faire perdre du temps aux entretiens. Après cette étape, seuls les meilleurs seront sélectionnés et présentés aux sociétés qui auront le dernier mot.

Service de recherche de cadres à Tours

Faciliter la recherche des cadres est un pari gagné grâce aux agences de recrutement. Notamment, Conseil Bering est un cabinet de recrutement à Tours offrant des services d’embauche de cadres et d’experts de haute qualité et pour tous les prix. Conseil Bering compte aussi de nombreux experts intervenant sur tous les domaines.

Les cabinets de recrutement professionnels sur Tours, proposent en général un accompagnement en tout temps dans la gestion des ressources humaines et dans la définition des postes à l’intégration des collaborateurs. Leurs services comprennent entre autres:

  • la rédaction d’annonce,
  • l’élaboration des plans médias,
  • la sélection des dossiers,
  • l’entretien de recrutement et le conseil à la décision.

Tout ceci dans le but de mieux assister les dirigeants.

Quelques ficelles pour être embauché

Pour être embauché, il faut savoir surprendre les recruteurs en moins d’une minute. Donner une bonne impression à ces derniers est fondamental. Ils se feront obligatoirement un avis sur vous, cela même avant que vous commenciez à prendre parole. C’est une règle à laquelle aucun recruteur ne peut y échapper. Il est dès lors recommandé de ne jamais gâcher l’occasion de refléter une bonne image de soi.

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Ayez le sens de la ponctualité

Le non-respect de la ponctualité est pour la grande majorité des recruteurs une erreur sur laquelle ils ne transigent pas. En effet, c’est le premier indice qui incarne votre personnalité aux yeux des recruteurs. Être ponctuel s’avère être une qualité simple, mais sachez qu’elle peut en dire beaucoup. En considérant la situation de manière plus attentive, la ponctualité peut à la fois englober votre précision, votre sens de l’organisation et surtout votre sérieux. Le retard est de toute évidence une faute grave. Quant au fait d’arriver trop en avance, vous risquerez rapidement de vous impatienter et de vous stresser. Sans oublier que vos applications à la préparation de votre entrevue pourront tomber complètement dans l’eau. L’idéal serait d’arriver un peu à l’avance du rendez-vous.

Préparez-vous physiquement et psychologiquement

Votre présentation ne se résume pas uniquement aux informations mentionnées dans votre CV. Votre apparence et votre tenue jouent également un grand rôle dans ce domaine. Il faut alors être astucieux dans le choix des vêtements que vous porterez tout long de votre entrevue. Il va sans dire que le respect de la propreté est la meilleure façon de faire bonne impression. En outre, faites en sorte de bien vous sentir dans votre peau. . Un candidat suscitant un intérêt particulier peut être un bon investissement pour les recruteurs. C’est un signe d’efficacité et de brillance. Rappelez-vous, néanmoins que les habillements ainsi que les chaussures neuves sont déconseillés

 

Pour ce qui est de la préparation psychologique, vous devez toujours être prévoyant. Munissez-vous de votre CV pour servir de support. Lors d’un entretien, vous serez parfois amené à en dire plus sur quelques points mentionnés dans votre CV, sur vos compétences ou encore votre maîtrise des techniques. N’oubliez pas que les recruteurs vous évalueront en tout temps. L’anticipation et la prévoyance sont des qualités qui vous seront d’une très grande aide. Préparez en amont des exemples tangibles de vos réalisations tout au long de votre parcours professionnel, des références qui pourront vous recommander…

Ayez confiance en vous

Être vous-même et avoir confiance en vous et en vos qualités professionnelles sont les règles d’or pour être embauché. Une fois que vous les respectez, vous bénéficierez d’une grande aisance à vous exprimer. Aussi, ayez la bonne habitude de réfléchir tout en soutenant le regard. En regardant vos interlocuteurs, vous réussirez à maintenir le fil de la communication et vous convaincrez facilement les recruteurs de vous embaucher. Dans le cas où vous aurez à vous entretenir avec plusieurs interlocuteurs, faites l’effort de vous adresser à tous. Vous concentrer sur une seule personne vous fera du tort. Pour finir, avec une bonne poignée de main, vous démontrerez succinctement votre indice de confiance en soi. C’est un simple geste qui pourrait apporter une grande différence à la nature de votre entretien en brisant la glace au cours de la prise de contact.

Rédiger une lettre de motivation candidature spontanée

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Trouver un emploi n’est pas toujours facile à l’heure où le licenciement devient de plus en plus fréquent. Heureusement qu’il est possible de faire une candidature spontanée pour proposer un service à une entreprise hors de ses périodes de recrutement. Il s’agit donc de faire sa propre publicité. Toutefois, une lettre de motivation pour candidature spontanée demande certaines règles à respecter pour avoir une lettre réussie sur le fond et sur la forme. Ce qui doit être mis en valeur, ce sont vos points forts reliés à vos qualités, vos capacités et surtout vos savoir-faire. En gros, il faut jouer sur la persuasion et montrer une forte motivation pour qu’elle s’intéresse à vous !

Une introduction attirante

Après l’en-tête comprenant vos coordonnées et les coordonnées de destinataire, faites une introduction qui parle entièrement de l’entreprise. Le but est de captiver l’attention de l’entreprise et de montrer votre intérêt. Par un vocabulaire original ou des tournures de phrase particulières, vous pourrez éveiller la curiosité du destinataire pour qu’il s’intéresse à votre candidature. Trouvez les mots appropriés pour un contenu vivant et attrayant. Dans cette partie, mettez le « vous » en valeur en mentionnant toutes les informations que vous avez récoltées. Quatre possibilités s’offrent à vous soit vous parlez directement : de l’entreprise, de son secteur d’activité, du poste qui vous intéresse ou du recruteur.

Un développement qui vous présente

Une lettre de motivation de candidature spontanée n’est pas semblable à une simple lettre qui répond à une offre d’emploi. La différence se fait sur la manière de vous présenter. En effet, une candidature spontanée demande plus d’éléments pour susciter l’intérêt de l’entreprise. Évoquez surtout vos capacités et vos compétences pour vous valoriser et surtout pour intéresser le recruteur. Votre seul but est de séduire le recruteur pour qu’il décroche son téléphone et vous convoquer pour un entretien d’embauche. Dans cette partie donc, c’est le « moi » qui domine. Pour cela, mentionnez vos parcours professionnels en joignant des chiffres et des résultats pour montrer vos compétences. En parallèle, mettez également ce que vous apportez à l’entreprise pour votre prochain emploi. S’il s’agit d’une lettre pour un premier emploi, donnez surtout les points qui vous différencient des autres.

Une proposition d’une éventuelle rencontre

Cette troisième partie est dédiée à parler de « nous » pour une future collaboration. Elle énoncera surtout des projets et des actions que vous souhaiteriez entreprendre avec l’entreprise. Dans ce cas, prenez des exemples concrets de vos anciennes expériences pour vous vendre. Puis, poursuivez avec la proposition de rencontre avec trois possibilités. Il y a la méthode classique annonçant votre disponibilité pour un prochain entretien. Un choix qui nécessite une relance au cas où l’employeur ne vous répond pas. Il est possible aussi de présenter un choix, un courage que certains recruteurs apprécieront. Ceci propose directement un rendez-vous pour un entretien d’embauche. Le troisième choix est d’informer votre prochaine démarche pour un contact téléphonique par exemple. Enfin, terminez par une formule de politesse simple comme toutes les lettres de motivation.

Une lettre de motivation de candidature spontanée doit être l’image de votre personnalité. Misez sur les compétences qui intéressent le recruteur sans déborder. Elle doit être unique et originale. Si vous avez tous ces éléments, vous serez peut-être le futur collaborateur ou collaboratrice de l’entreprise que vous avez choisie.

Quelles formules de politesse pour une lettre de motivation

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Dans une lettre de motivation, tout se joue sur les mots utilisés. Mis à part le choix du bon vocabulaire, une lettre de motivation est une sorte de lettre administrative qui est soumise à quelques règles pour impressionner du premier coup d’œil le recruteur. Le but n’est pas seulement d’avoir une lettre originale et vivante, il est également question de suivre scrupuleusement les formules de politesse pour ne pas terminer à la corbeille. Pour vous aider à mieux choisir les formules à adopter, voici un petit guide pratique avec des conseils et des erreurs à éviter.

Les formules de politesse en début de lettre

Tout d’abord, commencez par la zone de destinataire de la lettre. Même si ce n’est pas une véritable formule de politesse, cette zone mérite une attention particulière. Placée dans la partie supérieure droite de la lettre, vous mentionnez le nom de l’entreprise en ajoutant le nom de la personne si vous le connaissez. Respectez bien l’orthographe en plaçant « A l’attention de » devant. Ne confondez pas avec « A l’intention de » qui s’utilise plutôt au sein d’une phrase.

Poursuivez par une formule d’appel classique et simple. Ce que vous devez éviter, c’est de faire une exagération. Pour cela, préférez plutôt un ton sobre en utilisant tout simplement « Madame », « Monsieur » ou « Madame, Monsieur ». Évitez ainsi les « Chère Madame » ou « Cher Monsieur », un peu trop familiers. Même si vous connaissez le nom de la personne, écrivez « Monsieur » ou « Madame ». Le « Mademoiselle » est à bannir, un terme risqué à éviter totalement.

Les formules de politesse en fin de lettre

Après avoir exposé toutes vos capacités et compétences, le candidat se demande comment finir sa lettre en beauté pour que le recruteur ait envie de le rencontrer à un prochain entretien ? Avant la formule de conclusion, réaffirmez votre motivation en énonçant votre disponibilité pour un futur entretien. Voici des formules travaillées et simples à utiliser : « Restant à votre disposition pour un entretien au cours duquel je pourrais vous exposer », « En souhaitant vivement que ma candidature saura retenir votre attention, et me tenant à votre disposition pour un entretien… » ou encore « Dans l’attente d’une réponse favorable de votre part… ».

Pour terminer votre lettre sur une bonne note, optez pour des expressions simples, mais directes. C’est la formule ultime qui convaincra le recruteur à vous contacter. Le but est de faire des formules de politesse abrégées et efficaces sans pour autant tomber dans l’impolitesse. Finalisez votre lettre avec « Je vous prie d’agréer, Monsieur, mes respectueuses et sincères salutations. », « Dans l’attente d’une réponse de votre part, je vous prie, Monsieur, Madame, de bien vouloir recevoir mes plus respectueuses salutations » ou encore « Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées ». Enfin, si vous avez commencé votre lettre avec « Madame », elle doit finir par « Madame ». Une touche de personnalisation indispensable ! Dans cette partie, ce sont les salutations ou la considération qui sont les bienvenues. Oubliez les hommages trop soignés et les sentiments trop personnels !

Maintenant que vous avez tous les éléments entrent vos mains, à vous de jouer pour persuader le recruteur de vous appeler !

 

L’art d’écrire une lettre de motivation vendeuse

Concurrence oblige ! Avec le marché de l’emploi excessivement chargé d’aujourd’hui, il est important de se munir d’une lettre de motivation fiable et solide. La rédaction d’une lettre de motivation vendeuse peut être une étape cruciale qui déterminera la prise en compte de votre candidature en vue d’aboutir à un entretien. Voici quelques pistes qui pourront vous aider à parfaire votre lettre.

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Utilité de la lettre de motivation

Si les recruteurs viennent à lire votre lettre de motivation, c’est que votre CV a su attirer leurs attentions. Il s’agit en effet d’un élément clé qui appuie votre CV pour lui garantir plus de crédibilité. Il a pour but ultime de démontrer au recruteur que vous êtes la personne idéale pour occuper le poste convoité. Votre personnalité tout comme votre véritable intérêt pour le poste doivent être mentionnés dans la lettre. De ce fait, elle doit également intéresser le lecteur. Avec une lettre de motivation dûment rédigée, vous pouvez accentuer les chances de recevabilité de votre candidature. Elle ne doit alors en aucun être négliger.

Préparation à la rédaction

Pour disposer d’une lettre de motivation vendeuse, il est recommandé de préparer son contenu. En effet, vous devez vous remettre en question sur certaines informations avant de procéder à sa rédaction en question. Autrement dit, vous livrez à une introspection en découvrant qui vous êtes en dehors de votre cursus. Puis, vous devez parfaitement comprendre le descriptif de l’offre auquel vous souhaitez postuler. Ensuite, vous devez aussi vous faire une idée sur l’activité de l’entreprise qui propose l’offre. Pour finir, vous devez déterminer les qualités majeures qui font que le poste soit réellement fait pour vous et ce que vous pourrez apporter de concret à la société.

À noter que la réalisation d’un brouillon est requise avant la rédaction pour que vous puissiez discerner les meilleures accroches à utiliser.

Conception de la mise en page et du contenu

La forme et le contenu d’une lettre de motivation sont tous deux considérés comme des éléments ayant une grande importance. En adoptant une forme très simple, vous faciliterez sa lecture. En revanche, faites bien attention à ce qu’aucun élément important ne soit omis. Une lettre de motivation doit par exemple contenir les éléments suivants : coordonnées du destinateur et du destinataire, date, objet, texte et signature. Une page bien aérée et une lettre sans fautes joueront également en votre faveur. Pour ce qui est du contenu, allez tout droit au but. Adoptez un style direct, mais soigné. Rentrez immédiatement dans le vif du sujet et choisissez bien les mots que vous utilisez en essayant de vous mettre à la place du recruteur. Le contenu devra également anticiper l’entretien. Vous ne devez donc pas hésiter à interpeller le recruteur.

Importance de la conclusion

Conclure une lettre de motivation est un art. Pour réussir à retenir l’attention de l’employeur potentiel, il faut prendre grand soin de la dernière impression que vous lui laisserez. D’ailleurs, c’est en général ce qu’il enregistrera de vous. De ce fait, tout au long de la rédaction de votre lettre, vous devez toujours garder en tête l’importance du poste que vous convoitez. La confirmation de vos qualités professionnelles est donc souhaitée. De plus, si vous réussissez votre conclusion, vous séduirez facilement votre lecteur. Pour ce faire, ayez juste confiance en vous et évitez d’utiliser les formules trop banales, sachez être original (sans pour autant en faire trop).

 

L’art de faire un CV original

D’une manière générale, la lecture d’un CV ou Curriculum Vitae pourrait paraître éternelle et lassante pour les recruteurs lorsqu’ils se retrouvent devant une montagne de dossiers à consulter. La lecture diagonale de ces derniers devient alors une pratique assez courante. Il est cependant à noter que ce document peut être décisif pour réussir à obtenir un entretien pour dénicher un bon contrat. Le CV doit donc être très accrocheur et original. Porter une attention particulière à sa rédaction est alors de mise.

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Un style accrocheur

Le CV est un document contenant diverses informations relatives à vos parcours professionnels et vos compétences. Afin d’être retenu parmi tant d’autres dossiers de candidature, votre CV doit alors être particulièrement captivant et retenir à coup sûr l’attention de la personne appelée à le consulter en choisissant d’utiliser les mots gagnants. Pour ainsi dire, il doit mettre en exergue d’une manière claire le poste souhaité. Vos compétences devront également être repérables en trois coups de cuillère à pot. Notez également que chaque CV doit être unique. En effet, son contenu doit toujours être adapté au poste que vous souhaitez occuper et selon les spécificités de chaque entreprise. Pour ainsi dire, les recruteurs repéreront rapidement que vous détenez profil idéal et n’auront pas le sentiment de recevoir votre candidature par le fruit du hasard.

La logique en tout temps

Le CV est tout particulièrement bâti sur le principe de la sélection. Son contenu doit donc être révélateur et non bavard. Les éléments énoncés devront notamment contribuer à la mise en valeur de votre candidature. Avoir le sens de la logique est ainsi indiqué. Toutes informations n’ayant aucun rapport avec le poste souhaité devront être automatiquement rayées de votre contenu et faire place à celles qui seront plus utiles. Si les débutants sont amenés à parler de leurs stages ou encore de leurs travaux d’été, les confirmés auront à sauter cette étape. Ils seront invités à mettre le point sur leurs expériences professionnelles proprement dites.

Les erreurs à éviter

Gardez en tête que toutes les erreurs, de la plus petite à la plus grande, ont la faculté d’énerver les recruteurs.

Toutes les ambiguïtés joueront en votre défaveur. Votre CV doit donc totalement les rassurer en ce qui concerne vos compétences ainsi que vos qualités professionnelles. Les contextes négatifs ne sont alors pas autorisés dans un CV. Être positif est une nécessité absolue.

L’orthographe est la plupart du temps considérée comme un détail assez négligeable. Toutefois, elle tient une place importante dans votre candidature. Notez cependant qu’elle joue également bel et bien un rôle crucial sur votre authentification. Un CV contenant deux ou trois erreurs d’orthographe vous mènera obligatoirement vers l’échec et laissera votre candidature sans suite.

Par ailleurs, pour se différencier de tous les candidats, faire excès de modestie ne vous aidera en rien. En effet, il ne faut pas hésiter à se mettre en valeur et à afficher des résultats concrets au risque de devenir invisible sur le marché concurrentiel de l’emploi.

Pour finir, l’extravagance et l’excentricité sont à bannir de votre CV. Rien ne sert de compliquer les choses. Les mises en pages un peu trop farfelues et très colorées ne sont pas recommandées. De même pour les polices et les caractères baroques. Plutôt, optez pour une présentation simple et classique. Cela simplifiera convenablement sa lecture.

Conseils pour réussir un entretien d’embauche

Vous avez traversé avec succès l’étape de la sélection de CV et lettre de motivation, maintenant vous êtes convoqué à un entretien. Le rendez-vous est fixé, le stress est à son comble ! Pas de panique, il suffit de se préparer et tout devrait bien se passer. Souvent, le recruteur vous jugera dans les cinq premières minutes de votre entretien. Dès que vous franchissez la porte d’entrée, il vous évaluera sur votre apparence. Il est donc primordial d’obéir à quelques règles pour vous valoriser et donner envie au recruteur de vous prendre dans son équipe. Pour réussir cette étape difficile, suivez les quelques conseils pratiques qui vous mettront sous votre meilleur jour.

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La ponctualité est fondamentale

Pour les recruteurs, quand il s’agit d’un entretien, arriver à l’heure est essentiel ! La ponctualité est un critère de sélection pris en compte en premier lieu par votre recruteur. Elle évoquera votre motivation, votre responsabilité et votre organisation. Le mieux, c’est d’arriver cinq à dix minutes à l’avance. Cela vous donnera le temps de jeter un coup d’œil à votre CV et de parfaire votre tenue. Ces quelques minutes vous rendront frais, calme et prêt pour affronter votre recruteur.

Tous vos gestes corporels comptent

Pour un premier contact, abordez votre recruteur par une simple poignée de main. En effet, selon une étude récente, les recruteurs considèrent que cette bonne manière évoque une franchise et une confiance en soi. Entrez, souriez et faites une poignée de main énergique et ferme sans toutefois écraser la main de votre interlocuteur ! Après, les recruteurs doivent inviter les candidats à s’asseoir. Une étape indispensable à respecter ! Vient ensuite la façon de regarder. En effet, les recruteurs pensent que tout se lit dans les yeux aussi, le contact visuel détermine déjà la motivation du candidat. Les recruteurs misent aussi sur la gestuelle des candidats (jambes croisées, position assise…). En outre, ils regardent de près le comportement du candidat au moment où il parle.

Misez sur vos points forts

Lors d’un entretien, ce sont les cinq premières minutes qui montreront vos valeurs aux yeux du recruteur. La veille, vous avez déjà fait une répétition en live de votre entretien, maintenant c’est à vous de jouer ! Vous devez convaincre en un minimum de temps sans trébucher. Montrez vos capacités et vos compétences en valorisant vos points forts liés à votre futur poste. Ne tournez pas autour du pot, il faut être efficace et concis pour susciter l’intérêt du recruteur.

Misez sur la perspicacité

Pour montrer votre motivation, rien de tel que des exemples concrets ! Souvent, les recruteurs ne s’attendent pas à ce que l’on apporte un exemple physique de réalisations. Pourtant, c’est une chose qu’ils apprécieront certainement. Cela dévoile davantage l’intérêt que vous porterez à l’emploi auquel vous postulez.

Posez aussi des questions !

Un entretien ne signifie pas que seul le recruteur a le droit de vous poser des questions. Vous aussi, vous pourrez le questionner ! C’est une bonne stratégie pour prouver que vous vous intéressez à ce nouveau poste. En effet, vos questions se porteront surtout sur le poste et les conditions de travail. Ceci illustre une impression de motivation au recruteur.

L’entretien d’embauche est une étape décisive dans votre carrière professionnelle. Tout est entre vos mains ! Il ne reste plus qu’à vous mettre en valeur pour que les recruteurs vous sélectionnent.

Comment trouver un emploi au Canada

Le Canada est un pays où la législation du travail est encore souple. La mobilité professionnelle y est forte et les opportunités de travail sont abondantes. Dans ce pays, rechercher un travail est à la portée de tous. En effet, il fait partie des rares pays dont les différents secteurs d’activité font face à une pénurie de main-d’œuvre (métiers techniques, spécialisés, qualifiés, manuels et artisanaux).

comment trouver un emploi au Canada

 

Obtenir un permis de travail

Le visa n’est pas obligatoire pour les Français souhaitant travailler au Canada. L’obtention d’un permis de travail est par contre requise, à l’exception de quelques professions (artistes, employés au sein d’un campus, conférenciers, militaires, etc.). Pour obtenir un permis de travail au Québec, il faut disposer d’un certificat d’acceptation du Québec.

Différents types de permis de travail sont proposés dans ce pays. Avec un diplôme français, il est possible de demander un permis de travail temporaire. Un visa de résidence permanente peut également être demandé si l’on souhaite immigrer.

Afin d’obtenir ces deux types de documents, il faut avoir justifié d’un an d’expérience dans un emploi à temps plein au minimum. Peu importe le lieu d’exercice du métier (France ou autre pays). L’important est que l’expérience soit relative au secteur d’activité dans lequel le candidat souhaite intégrer. Un contrat de travail ou une lettre d’un employeur permettant de prouver que le candidat dispose d’une offre d’emploi réservé en son nom au Canada sont des documents qui peuvent substituer la justification des expériences.

Utiliser différentes méthodes pour la recherche

Afin de trouver un emploi au Canada en un rien de temps, il est recommandé de consulter différentes sources en fonction du poste convoité. Pour ce faire, il est possible de faire appel à différentes sortes de méthodes.

Faire une recherche sur Internet est la méthode la plus simple et la plus efficace de nos jours. D’ailleurs, c’est la méthode la plus usitée de toutes, car elle réunit tous les secteurs d’activités et sur tous les territoires canadiens. En effet, il existe de nombreux sites qui proposent une multitude d’offres. Il est également possible de se rendre directement sur la page web des entreprises.

Faire appel aux services des agences de recrutement est aussi une autre façon très simple de trouver un emploi au Canada. Ces derniers répondent aux attentes des travailleurs et même des sociétés en fonction du secteur d’activité et de la localité. Certains d’entre eux se livrent principalement à des emplois à court terme ou à des contrats à durée déterminée.

Au Canada, il existe également des centres de carrières. Ils peuvent accompagner les candidats au cours de la recherche d’emploi. Ils peuvent notamment orienter dans le choix de leur recherche afin de dénicher le bon travail ou encore pour augmenter les chances de se faire embaucher. Différents cours, salons ou encore ateliers d’écriture sont les approches qu’ils utilisent.

Les Ressources Humaines et Développement des Compétences au Canada ou HRSDC est un organisme fédéral de l’État au Canada. Ce dernier propose tout un panel de travail sur la totalité du marché de travail dans ce pays. Dans la pratique, l’HRSDC propose diverses offres ayant pour but de venir à la rescousse de toute personne à la recherche de travail. Pour ce faire, il organise des entretiens de motivations en guise d’entrainement ou encore des ateliers d’écritures.

Comment travailler en Suisse ?

Si vous cherchez un pays pour travailler, la Suisse constitue l’une des destinations professionnelles les plus appréciées au monde. Une meilleure qualité de vie, une économie active et des salaires intéressants, tout est fait pour vous attirer. En outre, la signature des accords bilatéraux entre l’Union Européenne et la Suisse a permis de faciliter l’accès au marché de travail pour les Européens. Suivez le guide qui vous accompagnera pour un travail en Suisse.

comment travailler en Suisse romande

Quel permis de travail ?

Les citoyens de l’Union Européenne qui souhaitent exercer une activité professionnelle en Suisse doivent avoir un permis de travail. Pour un travail inférieur à trois mois, il est nécessaire de vous déclarer auprès de l’administration de l’autorité cantonale sur les questions d’immigration. C’est votre employeur qui se chargera de faire ces démarches.

Pour une période supérieure à trois mois, il faut impérativement un permis de travail. Il en existe 4 types selon la nature et la durée de validité de votre séjour. D’abord, le permis L ou autorisation de courte durée qui vous est délivrée si votre contrat de travail se situe entre quatre mois et un an. C’est un permis qui est valable pour une année. Une fois cette période dépassée, cette autorisation se transforme en livret B ou autorisation de séjour. Ce permis est dédié aux ressortissants de l’UE qui ont un contrat de travail d’une durée supérieure ou égale à un an. Pour cela, il est nécessaire de procurer une attestation de travail d’au moins 12 mois. Le livret B est renouvelable et valable pour cinq ans. Pour ceux qui souhaitent s’installer en Suisse pour plus de cinq ans, il leur faut l’autorisation d’établissement ou livret C. Avec une durée de validité illimitée, cette autorisation permet aux ressortissants d’accéder à d’autres professions libérales. Enfin, vous avez l’autorisation frontalière ou permis G qui est délivré aux ressortissants de l’UE qui comptent travailler en Suisse. En effet, ce permis exige un contrat de travail en Suisse d’au moins un an ou d’une durée indéterminée.

Pour avoir ces permis, d’autres dossiers vous seront demandés notamment le passeport, une attestation d’emploi ou encore le formulaire d’autorisation de séjour.

Conditions de travail

La Suisse est connue pour ses bonnes conditions de travail. En moyenne, la durée du travail est de 42,3 heures par semaine avec 20 jours ouvrés de congé payé. En Suisse, sachez qu’il n’y a pas de droit au maintien dans l’emploi, ce qui veut dire que le licenciement est autorisé à tout moment. Néanmoins, une sorte d’indemnisation sera remise au travailleur en forme de compensation. Une indemnisation inférieure ou égale à six mois de salaire.

Il faut savoir que la loi suisse n’exige pas de salaire minimum pour les travailleurs. Voilà pourquoi, le niveau de salaire dépend de la région et de la branche. Toutefois, certaines branches utilisent les conventions collectives de travail ou CTT. Cette convention se fait entre un ou des employeurs et les syndicats. En effet, elle comprend des dispositions sur les rapports de travail fixant parfois le salaire minimum. Il se peut même que les CCT fixent la durée hebdomadaire de travail ou le nombre de jours de vacances. N’oubliez pas que le salaire convenu dans le contrat de travail est un montant brut. Des cotisations sociales (bien plus faibles qu’en France) à déduire sont prévues par la législation.

Comment trouver un emploi en Suisse

Trouver un emploi en Suisse peut-être un vrai parcours du combattant, notamment lorsqu’on ne dispose pas des bonnes méthodes. Effectivement, les moyens utilisés pour postuler en Suisse ne sont pas complètement semblables à celles qu’on utilise en France. Il est donc important que votre recherche se fasse dans les bonnes conditions en vue d’optimiser vos chances.

comment trouver un emploi en Suisse

Bien s’informer

En général, postuler pour un grand nombre d’entreprises est la première chose qui nous vient en tête lorsqu’on recherche un emploi. Cependant pour trouver un travail en Suisse, il est conseillé de ne pas trop précipiter les choses. Cette recommandation est notamment indiquée pour toutes personnes étrangères n’ayant encore jamais exercé une profession en Suisse. En réalité, la recherche d’emploi dans cette région ne se repose pas uniquement sur la chance. Elle consiste surtout à avoir le maximum d’informations nécessaires (démarches à suivre, l’état actuel du secteur d’activité, les entreprises cibles…), à être doué de bon sens et à savoir s’organiser. Pour se faire, le Web ainsi que les réseaux professionnels peuvent être d’excellentes sources d’informations pour travailler en Suisse.

Cette première étape vous permettra de bien vous préparer à la rédaction de vos lettres de motivations et de votre Curriculum Vitae ; des pièces cruciales pour toutes candidatures. Elle vous permettra également de comprendre d’emblée si votre profil est convoité sur le marché suisse.

Avoir un permis de travail

Les étrangers ne peuvent pas travailler librement en Suisse. Dans cette région, le marché de l’emploi est normalisé par un « permis de travail suisse ». Fourni par les autorités cantonales, ce permis de travail fait automatiquement et obligatoirement partie des documents afin de pouvoir exercer un métier. Selon le type de permis de travail souhaité, les démarches à suivre pour son obtention peuvent être réalisées par le candidat ou par l’entreprise elle-même. Les ressortissants de l’Union Européenne ont plus de chance de l’obtenir et de pouvoir travailler en Suisse. Il suffit qu’ils détiennent un contrat de travail ou encore d’une promesse d’embauche. Important : C’est l’employeur qui fait la demande de permis, un candidat n’a rien à faire concernant ce document administratif. Les ressortissants extracommunautaires ont par contre une chance infiniment petite pour se voir accorder ce permis. En effet, ils ne sont pas privilégiés sur le marché de l’emploi en Suisse. Pour ainsi dire, s’ils souhaitent être embauchés, ils doivent présenter un profil dont les caractéristiques se révèlent toute à fait particulières afin d’obtenir l’autorisation.

Avoir un CV et une lettre de motivation réussis

Il va sans dire que le curriculum vitae et la lettre de motivation figurent parmi les ingrédients indispensables pour attirer l’attention des recruteurs en vue d’obtenir un entretien. Mettez donc toutes les chances de votre côté en faisant en sorte que ces derniers soient réellement originaux et personnalisés. Par contre, la moindre erreur qu’ils contiennent vous mènera obligatoirement vers le rejet de votre candidature. Ces deux éléments doivent alors répondre aux normes exigées sur le marché suisse.

Tous les candidats, qu’ils soient suisses ou étrangers, sont alors invités à fournir un CV suisse avec toutes ses spécificités au risque d’être pénalisé. Ce dernier devra, par conséquent, contenir plusieurs rubriques obligatoires : identité ou informations personnelles, formation, expérience professionnelle ainsi que références. Les rubriques « compétences » et « projets personnels » sont par contre facultatives. En ce qui concerne la forme, il n’est pas obligatoire de résumer un CV suisse sur une seule page. Il peut être présenté sur 2 pages et plus sans toutefois faire trop d’étalage.